Site pour les législatives
Mon site pour les législatives :
http://www.jpg2007.fr
Mon site pour les législatives :
http://www.jpg2007.fr
Rencontre débat aux Halles Jeudi 22 mars 2007 à 20h :
"Avec Ségolène Royal, Changer la politique, changer de politiques"
Avec Vincent Peillon, Porte Parole de Ségolène Royal.
Vincent Peillon, élu le 13 juin 2004 au Parlement européen dans la circonscription Nord-Ouest est ancien député PS de la Somme (1997-2002). Il est membre du conseil national et du bureau national du PS depuis 1994. Délégué national auprès de Lionel Jospin de 1995 à 1997, il devient secrétaire national aux "études" de 1997 à 2000, puis le porte-parole du Parti socialiste de 2000 à 2003.
Ségolène a exposé son "pacte présidentiel" lors du beau meeting de Villepinte où nous étions 150 tourangeaux. L'émission de TF1 lui a permis de faire entendre sa difference, la qualité de son écoute et de son empathie avec les Français. Elle a su réunir l'ensemble de la gauche non-communiste, les socialistes mais aussi les amis de JP CHEVENEMENT et de C. TAUBIRA. Localement nous avons commencé à diffuser les "100 propositions" sur les marchés et dans les boîtes à lettre. Nous nous préparons à accueillir F.HOLLANDE le 12 mars à TOURS et A. MONTEBOURG le lendemain à NOTRE DAME D'OE.
La campagne présidentielle est donc bien lancée, et au-delà de la démocratie émotive générée par la télévision,qui tend à dramatiser et personnaliser le débat il nous faut faire vivre le débat d'idées et la confrontation des propositions. Si elle n'est que publicitaire la campagne revêt peu d'interêt. Le véritable enjeu est de mettre la société en mouvement en amenant un maximum de citoyen à s'interroger sur l'avenir, à imaginer le monde qu'ils veulent laisser à leurs enfants, à se projeter dans un projet collectif.
A l'inverse d'un SARKOZY, qui segmente l'électorat comme des catégories de consommateurs, qui essaie de proposer à chacun la mesure qui peut arracher son adhésion et qui encourage chacun à "s"en sortir individuellement", Ségolène défend une démarche de gauche qui passe par une prise de conscience collective. D'où les "débats participatifs" et l'insistance sur le fait que les differents problèmes et leurs solutions se tiennent les uns les autres, mais aussi que chaque droit conquis engendre des devoirs. C'est pourquoi elle oppose sans relache au "travailler plus" de la droite un "travailler tous", c'est-à-dire une réponse par le haut.
Engagé depuis des années sur les questions d'emploi et notamment pour lutter contre ce fléau que constitue dans notre pays le chômage et la précarisation des jeunes je ne peux qu'épouser pleinement ce combat et dénoncer ce simplisme raccoleur du "travailler plus", qui n'a aucun sens pour le salarié qui n'est pas le maître de ses heures supplémentaires et encore moins pour celui dont l'emploi est délocalisé ou pour le chômeur.
Aujourd'hui dans notre pays il y a du travail, on a même recours à de la main d'oeuvre immigrée de manière légale et illégale. Ce qui manque c'est de l'emploi, c'est-à-dire des situations stabilisées. Au nom du chômage de masse et de la mondialisation on a désorganisé le marché du travail, multiplié les CDD, le temps partiel, l'interim et les stages, au point que moins de 10 % des embauches de jeunes sont des CDI ! A l'inverse, l'employeur qui s'efforce de fidéliser et d'améliorer la situation de son personnel stable ne bénéficie d'aucune exonération, tandis que pour les plus grosses entreprises dont le premier objectif est la rentabilité financière, celles-ci ont atteint un niveau nettement superieur au déficit des comptes sociaux de la nation.
Il y a là un désordre économique qui entraîne un désordre social encore plus grand. La question n'est pas celle de la "valeur travail" mais du prix auquel on est prêt à payer le travail, de la rémunération du travail. A vouloir baisser le coût du travail (comme si la caissière d'AUCHAN était menacée par le travailleur chinois) la droite a appauvri la majeure partie des salariés de ce pays et accru la précarité, sans résoudre ni le chômage ni les pénuries d'emploi. Et ce que propose SARKOZY c'est d'accélerer, d'amplifier ce processus.
Le problème de notre pays n'est pas celui du travail mais de l'organisation économique et fiscale, car le travail y est beaucoup plus taxé que la rente ! L'ordre juste c'est de permettre à chacun d'accéder à un emploi correctement rémunéré et d'avoir une perspective professionnelle lui permettant de construire sa vie. C'est le projet de la sécurité sociale professionnelle. Mais une telle conquête ne peut pas être le simple fruit de décisions gouvernementales, cela doit être la résultante d'un véritable mouvement collectif qu'il nous faut construire et dont la sanction électorale des présidentielles puis des législatives n'est qu'une étape. C'est aussi le dialogue social qu'il faut rebâtir, redéfinir la fiscalité et les modalités de financement de la protection sociale, aider les jeunes pour l'accès au premier emploi...etc
Pour être utile la campagne qui s'ouvre ne doit pas consister à convaincre ponctuellement des citoyens-consommateurs par la télévision mais la mobilisation et la participation de citoyen-actifs autour de grands projets collectifs.
C'est en tout cas à l'emergence d'un tel mouvement que je veux consacrer mon energie, sinon ce sera la conjugaison et la conjuration des égoïsmes qui feront la décision et les grandes questions sociales, économiques, environementales...qui nous sont posées resteront sans véritable réponse.
Ma conviction profonde est qu'il n'y aura pas de profonds changements sans un véritable mouvement des citoyens en faveur d'une plus grande justice sociale. La responsabilité de la gauche est d'impulser ce vaste mouvement démocratique à la hauteur de la crise économique, sociale et politique que connait notre pays.
La campagne est partie. Localement nous avons commencé les présences sur les marchés, les débats participatifs et installé le comité de campagne. Rarement une campagne aura été lancée aussitôt et il ne faut pas négliger le risque de saturation qui semble déjà presqu'atteint en ce qui concerne la reception des grands médias audio-visuel.
Je suis persuadé qu'un grand nombre de personnes ont déjà fait leur choix pour le deuxième tour mais comme le résultat sera serré c'est néanmoins le petit pourcentage des indécis qui fera l'élection. Comme en 2002, même si je ne pense pas que le même scénario va se reproduire, c'est le rapport de force entre les candidats du premier tour qui est le plus incertain (le score du FN, une éventuelle percée de BAYROU, l'éparpillement ou le rassemblement du pôle anti-libéral ou des écologistes ?).
C'est pourquoi Ségolène ROYAL a raison de maintenir le cap et le rythme de sa campagne et ne pas retomber dans les pas des éléphants du PS ni de se soumettre aux conseils de la classe médiatico- politique parisienne. Sa force c'est d'incarner le changement, une autre manière de faire de la politique, un autre type de camapagne où il s'agit moins de convaincre que d'abord de comprendre. De comprendre et d'animer un travail permettant à la société de se comprendre elle-même et ainsi de se retrouver. Le trait commun à l'ensemble des débats participatifs c'est la crainte voire le sentiment du déclassement. Les gens se posent moins la question de savoir comment progresser pour eux ou pour leurs enfants que de comment éviter de "descendre" ?
Le temps des propositions viendra, pour l'heure l'important est de définir les priorités, les problèmes à traiter en urgence et les réformes de fonds à mener et la méthode pour les mener. La campagne elle-même doit crédibiliser le changement de méthode et administrer la preuve que nous avons changé et anticiper aux yeux du plus grand nombre de nouvelles pratiques du pouvoir.
Jeudi soir nous avons tenu le premier véritable débat participatif dans les locaux du VERC à l'espace Charles PERRAULT. Une quarantaine de personnes installées en rond ont participé aux échanges sur le thème de "la vie chère et du pouvoir d'achat". Deux membres de la CNL, une fonctionnaire retraitée, deux étudiants de l'UNEF ont dressé le décor par leur témoignage. Elles ont été unanimes pour dire que la "vie chère" n'est pas une simple sensation mais une réalité si l'on s'en tient aux produits de consommation courante. Il faut aussi y ajouter le prix de l'énérgie et du logement qui ont fortement augmenté. A ce titre plusieurs retraités présents ont indiqué leur crainte de devoir un jour vendre leur logement pour faire face à leurs dépenses. D'autres intervenants ont dénoncé la multiplication des dépassements d'honoraires en médecine, et certains ont même relaté avoir été confrontés à des négociations sur le coût des actes.
Interrogé sur l'augmentation annuel des loyers de l'OPAC j'ai indiqué que ces augmentations modérées et inferieures au coût de la vie permettait de maintenir la qualité du patrimoine et à continuer de l'accroître tout en précisant que la ville consacrait chaque année 1,3 M d'€ au logement social. Enfin j'ai indiqué que le projet du PS prévoyait la revalorisation des APL et la création d'un bouclier social logement, c'est-à-dire que pour les personnes relevant du logement social le coût de leur logement ne pourrait pas dépasser 25 % de leur revenu.
Des jeunes femmes du quartier ont fait part des difficultés rencontrées par les personnes handicapées pour accéder à un emploi, de leurs inquiétudes sur l'avenir de leurs amis ou frères, mais aussi des espoirs qu'elles mettent dans la victoire de Ségolène ROYAL.
Beaucoup d'autres sujets ont été abordés durant ces deux heures d'échanges dont je retire la confirmation qu'une colère sourde couve, qui se manifeste par une profonde défiance à l'égard des promesses et des discours politiques. Mais transparaît aussi l'attente d'une autre approche de l'action publique plus attentive aux réalités vécues et que S. ROYAL semble incarner.
Face à la diversité des interventions le point commun semble être la peur d'une sorte de "déclassement" que chacun semble redouter, c'est-à-dire non seulement que "l'ascenseur social est en panne"mais qu'il commence à redescendre.
J'attends avec impatience le deuxième débat participatif qui se déroulera jeudi 11 janvier à 20 h à l'espace Tonnellé sur le même thème pour voir si ces perceptions se confirment et discuter les propositions du PS notamment sur la nécessaire revalorisation des salaires et une fiscalité taxant plus le capital et la spéculation et moins le travail.
pour en savoir plus sur la campagne de Ségolène ROYAL : http://www.desirsdavenir.org et dans le département http://desirsdavenir-37.blogspot.com pour avoir notamment les lieux et dates de tous les débats participatifs.
Une nouvelle année riche de promesse mais aussi de confrontations commence. J'espère qu'elle permettra à chacun de réaliser ses projets. Mais j'espère aussi que nous parviendrons collectivement à mener le débat que notre pays mérite et que les Français choisiront de retrouver la voie du progrès et de la justice sociale.
C'est Ségolène ROYAL que les militants socialistes ont choisie à l'issue d'un processus démocratique remarquable et remarqué pour incarner les changements dont la France a besoin. D'ores et déjà nos partenaires du PRG et du MRC ont rallié cette démarche et chacun sent bien qu'un mouvement en sa faveur est en train de se dessiner dans le pays.
J'en vois d'ailleurs un signe dans la réussite de la campagne d'inscription sur les listes électorales que nous venons de mener, avec plus de 11000 nouveaux inscrits sur la ville de TOURS, soit 15 % d'électeurs nouveaux ! Bien sûr, il est impossible de préjuger des votes qu'ils émettront au printemps prochain, mais cette volonté de participer aux choix décisif constitue un signe encourageant pour ceux qui oeuvrent à revaloriser la politique.
Pour ma part, en tant que mandataire de Ségolène ROYAL dans le département, je compte mettre toute mon energie pour relayer localement ses initiatives et organiser une campagne dynamique, joyeuse et participative. Elle est la première responsable politique à avoir compris que l'enjeu des prochaines échéances étaient moins d'asséner des propositions formatées par des agences de communication que de (re)mettre les citoyens en mouvement.
C'est pourquoi, dans les semaines qui viennent, nous allons multplier les débats participatifs afin de confronter le "projet socialiste" aux attentes et au vécu de nos concitoyens. Viendra ensuite le temps du programme puis les campagnes proprement dite, présidentielle puis législative.
Notre pays a besoin du grand débat démocratique qui a été escamoté en 2002. Le principe de la démocratie ce n'est pas uniquement le vote et le pluralisme mais précisément l'existence d'un espace public de discussion et de confrontation où se forme la volonté générale. c'est donc reconnaître que la vérité n'est pas détenue par quelques-uns mais le fruit d'une l'élaboration collective. Comme telle elle ne peut s'épanouir que dans une République laïque régit par l'égalité de droits. C'est pourquoi démocratie représentative et démocratie participative ne s'opposent pas mais sont complémentaires, chaque élu étant à la fois le représentant de certaines positions et un dépositaire de l'interêt général.
Je voudrais aussi en ce début d'année saluer l'arrivée de la ROUMANIE et de la BULGARIE dans l'UNION EUROPEENNE ainsi que l'entrée de la SLOVENIE dans la zone Euro. Certes l'évolution voire l'orientation du projet européen ces dernières années sont décévantes.Mais là aussi une approche par trop economiste ou néo-libérale des problèmes conduit à un éloignement des préoccupations et au creusement des inégalités et des injustices.
Enfin, ami lecteur en ce début d'année, période de bonnes résolutions je prends celle d'écrire bien plus régulièrement sur mon blog !
BONNE ANNEE 2007
La candidature de Ségolène ROYAL ouvre la perspective d'une formidable épopée politique pour la gauche et les socialistes.
Laurent FABIUS et Dominique STRAUSS KAHN sont deux fleurons du socialisme français, mais leur démarche principalement ancrée dans leur experience gouvernementale s'inscrit dans le sillage de ce qui a conduit au 21 avril. Ségolène ROYAL en s'adressant directement aux français et en abordant des sujets traités jusqu'alors précautionneusement ou même soigneusement évités, a tiré les leçons de l'échec de 2002 et porte une parole entendue car attendue.
En proposant de s'appuyer sur l'expertise des citoyens pour dresser les diagnostiques mais aussi sur les associations et les syndicats pour élaborer et mettre en oeuvre les solutions elle rompt avec le modèle du dirigisme d'Etat et répond aux aspirations démocratiques d'une grande partie de nos concitoyens, notamment à gauche.
Les trois postulants défendant les mêmes valeurs c'est leur capacité à rassembler autour du projet socialiste et à l'appliquer qui doit guider notre choix. Sa faculté lors du premier débat à formuler une évaluation de la loi sur les 35 heures largement partagée par les électeurs de gauche, à expliciter simplement la proposition socialiste du "bouclier logement" ou la nécessité de penser differemment la croissance en intégrant l'empreinte écologique Ségolène ROYAL démontre manifestement une capacité d'entrainement superieure.
Je n'ai nullement le culte de l'homme providentiel et je crois au contraire qu'une femme qui ose dire "je n'ai pas réponse à tout" peut aujourd'hui être la mieux placée pour porter le renouveau démocratique dont notre pays a besoin, mener la nécessaire décentralisation et s'opposer au bonaparto-populisme de Nicolas SARKOZY.
Le temps est aujourd'hui venu de lui apporter notre soutien pour bousculer l'inertie des éléphants du PS, rénover la gauche et mettre la société en mouvement vers un nouveau partage des richesses, des savoirs et du pouvoir.
Avec le retrait de Lionel JOSPIN c'est une phase de mon engagement politique qui se clôt. Après avoir milité aux "amis de la terre" en 1980/81, j'ai adhéré au PS en 1986 suite à l'échec de la gauche aux législatives en grande partie pour soutenir l'action de Lionel JOSPIN. Devenu premier secrétaire fédéral en 1993 j'ai soutenu sa candidature en 1995 et mené campagne avec quelques uns dans le département alors que nombreux étaient ceux qui ne voyaient dans sa démarche qu'une candidature de témoignage. Sa victoire aux législatives de 1997, était la suite de sa campagne menée deux ans auparavant et de sa reprise du leadership du PS et de la gauche.
L'échec de 2002, conséquence entre autre de l'usure du pouvoir et d'une campagne éloignée des réalités, qui entraîna son retrait de la vie politique, demeure un traumatisme. Son retour à l'université de La Rochelle et dans les médias tout le long du mois qui vient de s'écouler, même s'il n'est pas couronné de succès permet de dépasser enfin cette épisode déchirant. S'il n'avait pas fait cette démarche l'hypothèse de son retour aurait pesé sur toute la campagne à venir. Il a eu l'audace de la poser lui-même et la lucidité de constater qu'elle était en définitive moins une solution qu'une difficulté supplémentaire pour le PS et qu'elle ne recueillait pas l'assentiment de l'opinion publique.
Durant toutes ces années, j'ai eu plusieurs fois l'occasion de rencontrer Lionel JOSPIN, de l'accueillir à TOURS, d'échanger directement ou par écrit avec lui et je demeure persuadé que ses analyses demeurent importantes pour la pensée socialiste nationale et internationale. Lionel JOSPIN n'est ni un homme surfant sur l'immédiateté de l'opinion ni l'idéologue ou l'homme de système que ses détracteurs se plaisent à décrier. C'est un intellectuel autant qu'un homme d'action. Il procède par analyse et dépassement des contradictions dans une synthèse qui lui demande parfois une longue maturation mais qui est suivie d'une mise en action rapide, efficace et déterminée qui doit beaucoup au basketteur de haut niveau qu'il aurait pu être.
Ces qualités et sa méthode qui mixte la prise de risque personnelle et le management du collectif ont fait de lui un excellent Premier Ministre mais ne le disposait guère finalement à la fonction présidentielle désormais largement déterminée par le lien entretenu avec l'opinion publique par le truchement des médias. Dans notre pays, avec nos institutions, un ministre, le Premier Ministre est l'homme d'une politique qu'il développe autant qu'il le peut. Mais le Président est le président de tous les Français et se doit toujours de composer pour incarner une sorte de réconciliation nationale permanente, de personnifier la perennité de la Nation face aux aléas de la vie politique...Faute de partager politiquement une telle conception de la fonction présidentielle Lionel JOSPIN s'est interdit de ne jamais pouvoir l'investir et il n'aura jamais la possibilité de "présider autrement" comme le voulait son slogan de 2002.
Cette volonté de réformer la fonction présidentielle de l'interieur dont il n'a pas su ou pas voulu faire un thème de campagne explicite, est apparue comme de l'agressivité à l'égard de J CHIRAC, qui a eu beau jeu de l'exploiter médiatiquement. En un certain sens le même phénomène s'est reproduit dans sa concurrence avec Ségolène ROYAL pour l'investiture des socialistes.
Finalement n'est-il pas nécessaire de se fondre par anticipation dans une fonction pour esperer la conquerir, quitte à en modifier la pratique une fois en place, au risque de s'y laisser prendre comme ce fut le cas pour l'auteur du "coup d'Etat permanent" ?
Lionel JOSPIN aura eu le mérite de tenter son ''experience du possible" jusqu'au bout, tout en ayant la lucidité de ne pas mettre son "camp" en difficulté par entêtement. C'est désormais une autre phase qui s'ouvre pour le PS et pour la gauche.
Gageons que si son patronyme prédestine Ségolène à investir pleinement cette présidence monarchique qui caractérise le sytème politique français elle en aura une pratique plus républicaine, plus démocratique mais aussi plus moderne et mieux adaptée aux défis du monde, de l'Europe et favorable aux attentes de ceux qui pensent qu'un ordre du monde plus juste est encore possible.
A nous désormais de faire en sorte qu'il en soit ainsi !
Je serai candidat aux législatives de 2007 sur la 1ère circonscription d'INDRE ET LOIRE (qui correspond à la ville de TOURS à l'exception des quartiers situés au nord de la LOIRE). Postulant à devenir "repésentant du peuple" je suis prêt à répondre ici à vos questions, pour autant qu'elles soient posées avec courtoisie et que nous ne sombrions pas dans la "peopolisation" pour reprendre un terme à la mode.
Il est légitime que les personnes susceptibles de m'accorder leur suffrage puissent savoir l'usage que j'en ferai et quels sont mes engagements, mes options voire mon opinion sur tel ou tel sujet relevant de l'action publique. Je pense que mon blog peut être un outil simple et efficace d'une démocratie plus ouverte et plus directe, faisons-en ensemble la démonstration....

Les commentaires récents